Il était une fois Alger en 1896

dimanche 13 avril 2008

Villa Abdeltif

Villa Abdeltif au Hamma (Alger)

Découverte d’un système d’irrigation de l’époque ottomane


Construite au XVIIe siècle, la villa Abdeltif, située au Bois des Arcades, disposait de canaux qui irriguaient ses jardins.

Un système d’irrigation de l’époque ottomane a été mis au jour à la villa Abdeltif du Hamma (Alger) par une équipe de restaurateurs. « Aucun ne s’y attendait. C’est en faisant des travaux dans le Riadh, sorte de maison fermée de cette résidence ottomane, que les ouvriers ont découvert le bassin enseveli sous des tonnes de terre et d’où dépassaient deux arbres géants », insiste M. Zekar, architecte restaurateur et chef de projet. Un puits de 40 mètres de profondeur a été découvert. Il alimentait le bassin à partir duquel sont irrigués les jardins en pente situés en contrebas de la résidence, soutient l’architecte en faisant remarquer que l’arboritorium du Hamma regorge d’eau. Pour lui, l’aqueduc du Hamma, achevé en 1611 prend aussi source quelques mètres plus bas alors que la Bibliothèque nationale et le musée des Beaux-Arts font toujours face au problème d’infiltration d’eau. La ministre de la Culture, Khalida Toumi, et celui des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, ont fait le déplacement dans cette résidence située en contrebas de Riadh El Feth, en souhaitant que l’ouvrage soit classé patrimoine national, d’autant plus qu’il n’en existe aucun de cette dimension au nord du pays. « Les seuls systèmes connus de tous sont les fougaras qui se trouvent au Sud », soutient M. Sellal qui indique que des ingénieurs de l’Institut national de l’irrigation (INRH) prêteront main forte à l’équipe des restaurateurs.

Plus incisive, la ministre relève que le système d’irrigation de ce qui fut la résidence des artistes à l’époque française est d’une « ingéniosité » telle que les Français qui y ont pris pied ont voulu en réaliser un autre mais « ont échoué ». « C’est dire le génie des Algériens de cette époque », affirme Mme Toumi, soulignant qu’il a fallu toute la volonté des restaurateurs pour mettre au jour 70% de l’ouvrage. Construite durant la première moitié du XVIIe siècle, la villa Abdeltif fait partie de ces 120 demeures fahs (extra-muros de la Citadelle), ayant appartenu aux familles de notables de La Casbah, lesquels en ont fait leur résidence d’été. Avec l’arrivée des Français, beaucoup de transformations y ont été entreprises afin d’accueillir les soldats de la Légion et par la suite servir de résidence des artistes. Des travaux de confortement furent entrepris au lendemain du séisme du 21 mai 2003, mais ce n’est qu’en juin 2006 que les travaux de restauration ont commencé réellement dans le domaine de plus de deux hectares.
[ source ]
par Nadir Iddir
El watan - Edition du 13 Avril 2008

lundi 7 avril 2008

Sur les traces de Cervantès à Alger

Beau-livre. Sur les traces de Cervantès à Alger de Waciny Laredj

Un passage universel


L’écrivain Waciny Laredj récidive en consacrant un beau livre intitulé Sur les traces de Cervantès à Alger sur le personnage emblématique de Don Quichotte.


Edité par les éditions Alpha dans le cadre de la manifestation Alger, capitale de la culture arabe, le livre se décline en deux versions, française et arabe. A la lecture de cet intéressant ouvrage, il en ressort que Waciny Laredj semble avoir mis à profit ses recherches et entreprises lors de la publication De la gardienne des ombres, Don Quichotte à Alger, publié par les éditions Marsa en 1996. Comme à son habitué, Waciny Laredj a fait preuve d’une qualité d’écriture exceptionnelle. Avec une subtilité inégalée, l’auteur revient sur le parcours de Miguel Cervantès à Alger. Alors que ce personnage atypique du roman a donné naissance à une littérature universelle, il est quasiment ignoré dans les établissements scolaires algériens, c’est du moins ce que souligne Waciny Laredj. Ce dernier estime qu’après quatre siècles de sa disparition, Cervantès nous renvoie à notre image et à notre mémoire. « Une grande question qu’on ne peut éviter à chaque fois que le nom de Cervantès est évoqué : que peut-on ajouter aux 3700 titres consacrés à Cervantès, répertoriés dans la Bibliografia de la litteratura hispanica de José Simon Dias ? » écrit l’écrivain. Si plusieurs ouvrages ont été édités sur la vie et l’œuvre de Cervantès, il n’en demeure pas moins qu’il existe des zones d’ombres non élucidées ou mal exploitées. Waciny Laredj est convaincu que les seules renseignements sur Cervantès proviennent d’enquêtes successives menées depuis le XVIIIe siècle par les premiers biographes. Les documents en question plongent les potentiels lecteurs dans le silence et dans des non-dits. « Il manque à cet arsenal documentaire une biographie critique digne de ce nom qui décrive l’écrivain dans le temps, le passé mais aussi le présent, puisque Cervantès continue toujours d’exister parmi nous ». A travers le pronom personnel « je », le narrateur se substitue au personnage principal pour revenir sur le parcours et le passage de Don Quichotte à Alger. En guise d’avertissement, Waciny Laredj, précise que refaire le voyage de Cervantès à Alger n’est guère un luxe ou un énième retour à l’histoire des XVIe et XVIIe siècles, « plus que dans tout cela : revivre cette possibilité de rencontre et de partage même quand les temps sont durs. Juste un rappel, presque désespéré, pour un monde qui s’autodétruit sans s’en rendre compte ».

Waciny Laredj- Sur les traces de Cervantès à Alger Edition Alpha. 204 pages. Mars 2008.
[ source ]
par Nacima Chabani
El watan - Edition du 7 Avril 2008

dimanche 6 avril 2008

L’histoire enfouie du Bardo

PATRIMOINE MATÉRIELBardo
L’histoire enfouie du Bardo
Les travaux d’aménagement d’une aile du Musée national ont mis à jour un bassin et une galerie souterraine qui dateraient de l’époque ottomane.

Des pipes en terre cuite, des fragments de céramique et de meule...ont surgi des entrailles de la terre. L’histoire de la villa du Bardo refait surface. Elle ressemble à cette mémoire qui rejaillit d’outre-tombe.
La visite que nous avons effectuée, ce week-end, au Musée du Bardo était aussi inopportune que l’a été la découverte qui a vu le jour il y a pratiquement un mois de cela. Les ouvriers chargés des travaux d’aménagement de la partie supérieure du musée ont, et de manière tout à fait accidentelle et inattendue, participé à la mise à jour d’un bassin et d’une galerie souterraine qui remonteraient à l’époque ottomane.

Le bassin de forme carrée est composé de deux bacs situés à deux de ses angles. Ils auraient eu pour fonction «d’héberger» des plantes aquatiques. En son beau milieu s’érige une vasque qui pourrait avoir servi de socle à une fontaine. Elle aurait apparemment subi quelques transformations puisqu’elle porte des traces d’une pellicule de ciment. Les modifications subies par le bassin dateraient du début des années 1950, selon des informations recueillies auprès d’un ancien gardien du musée du Bardo, aujourd’hui à la retraite.
Sa profondeur a été considérablement réduite pour atteindre quelques dizaines de centimètres, pour des raisons de sécurité, paraît-il, afin d’éviter tout risque de noyade, en l’occurrence aux enfants. Le bassin, qui a retrouvé ses dimensions d’origine, est doté d’un escalier en pierre, à un autre de ses angles. Il permet de descendre avec une certaine aisance à l’intérieur, sa profondeur est désormais évaluée à une bonne hauteur d’homme.
Il est situé en contrebas de la fontaine qui fait face au «diwan», non loin des appartements anciennement réservés à la «favorite». C’est sur ces mêmes lieux qu’a été pratiquée l’ouverture qui permet de livrer un accès à la galerie souterraine.

A l’intérieur de celle-ci, il a été dénombré deux chambres aménagées qui auraient pu servir pour le stockage de foin pour des chevaux. Le tunnel mènerait en effet aux anciennes écuries de la villa du Bardo, il déboucherait aussi sur la salle actuelle réservée à la préhistoire. Cette résidence d’été, avant d’être transformée en superbe musée, a dû changer de mains et de propriétaires à plusieurs reprises.

Ce somptueux monument algérois à l’architecture typiquement mauresque, a vu le jour selon toute vraisemblance au XVIIIe siècle. Son histoire est, cependant, rendue assez imprécise par le manque d’éléments qui font défaut à sa reconstitution.
Ses ornements et sa conception renseignent, par contre, sur l’extraordinaire raffinement recherché de ceux qui n’ont songé qu’à le choyer. L’hypothèse la plus plausible et la plus répandue attribue l’origine de ce joyau architectural à un noble tunisien exilé. Un certain prince Mustapha Ben Omar cité par Henri Klein dans ses feuillets d’El Djazaïr.

Selon certains spécialistes, le «Bardo» serait une déformation qui provient du nom espagnol «Prado». Il renverrait aux somptueux palais des sultans Hafsides qui remonteraient au XVe siècle et dont on retrouve la trace en banlieue tunisienne.
Au tout début de la colonisation française, en 1832, le «Bardo» devint la propriété du général Exel Mens. Ali Bey, Agha de Biskra à qui il fut cédé juste après, s’en sépara à son tour au profit d’un certain Joret, Français d’origine.

La villa du Bardo serait ce type de résidence que les Algérois aimaient à s’offrir. Ses propriétaires eurent le réflexe qui témoigne d’un goût certain pour l’esthétique. Il atteste d’une culture extraordinairement raffinée. L’ex-puissance coloniale en fit l’acquisition à l’occasion du centenaire de la colonisation de l’Algérie. Elle l’érigea en Musée de préhistoire et d’ethnographie. N’ayant pas son égal sur le continent africain, il retrace l’une des plus belles aventures de l’histoire de l’humanité.
[ source ]
par Mohamed TOUATI
L'Expression - Edition du 6 Avril 2008

jeudi 27 mars 2008

Découverte de la Côte Ouest d'Alger

TIPASA
Située sur une côte découpée et dominée par des collines et en plus de son cadre naturel féérique, renferme un patrimoine archéologique important.
Parmi les plus beaux sites, on citera Cunugu (Gouraya) et Iol Caesarea (Cherchell), Tipasa et le mausolée royal de Maurétanie, témoins de traces indélébiles du passage des Phéniciens, Romains, Byzantins, Musulmans et Turcs.



GOURAYA
De tous les sites puniques de la côte tipasienne, celui de Gouraya a été le plus fouillé. 3 cimetières antiques explorés ont dévoilé du matériel céramique datant des IIe et IIIe siècles : mais le plus grand attrait de Gouraya est constitué par sa collection d'oeufs et d'autruche décorés de symboles et de motifs géométriques.

IOL CAESAREA (CHERCHELL)
L'actuelle ville de Cherchell est construite en partie sur un site célèbre puisqu'il avait rang de capitale du royaume jusqu'au 1er siècle avant J.C. puis le chef lieu de province durant l'empire romain.
Les fouilles entreprises au début du siècle ça et là et à l'occasion de découvertes fortuites, ont mis à jour : le théâtre, l'amphithéâtre, les thermes de l'ouest, le cirque, le quartier ouest de la ville et ses nécropoles, l'ilôt en phare, de nombreuses maisons ainsi qu'une mosquée très ancienne, transformée en hopital durant la colonisation, existent toujours dans la partie ancienne de la ville.

TIPASA
Les premières traces de l'occupation de Tipasa remontent à la préhistoire.
A la fin du VIe siècle, Tipasa est un comptoir phénicien (d'où son nom d'origine phénicienne qui signifierait lieu de passage).
Les principaux monuments et vestiges de la cité antique se présentent en deux vastes ensembles : la grande nécropole implantée sur la colline dite de Sainte Salsa à l'est de la ville et le parc archéologique, situé à l'ouest.

En traversant ces ruines, le visiteur peut se rendre compte de ce qui était la vie quotidienne dans une cité antique d'Afrique, puisqu'il verra, tout à tour, l'amphithéâtre, le théâtre, les temples, le forum, les habitations dont la fameuse villa des fresques. Sur le promontoire rocheux se dresse le forum, coeur de la cité antique où peuvent être admirées les vertes de la curie et le capitole. Tout près du forum s'étend la basilique judiciaire. Le promotoire religieux, quant à lui, est situé sur la colline de l'ouest. Faisant pendant au capitole, s'élève la basilique chrétienne.

samedi 15 mars 2008

CERVANTES captif en Algérie

Avant d'être l'écrivain que Don Quichote a popularisé dans le monde entier, Miguel Cervantès fut d'abord un soldat de sa Majesté espagnole. Capturé avec son frère Rodriguez, le 26 septembre 1575, par les corsaires algériens commandés par le Raïs Arnaout Mami, il fut gardé en captivité, au service de Dali Mami.Après Moult pérégrinations, son frère Rodriguez fût libéré contre une rançon. En 1577, prévenu de la venue prochaine d'une frégate armée dans le but de le libérer, il s'évada en compagnie de 13 captifs et demeura caché dans une grotte située dans la propriété d'un algérien, le Caïd Hassan, voisine de la plage du Hamma.
Aprés 7 mois de grotte, Cervantès, fut capturé, cette fois-ci, par les soldats du Dey qui avaient eu vent de sa fuite et de l'accostage de la frégate, dont l'équipage et le capitaine furent également conduits au bagne d'Alger.
Aprés de multiples déboires et de longues et interminables tractations, Cervantès fut libéré en 1580.
De retour dans son pays, Miguel Cervantès se mit à écrire entre autre "la vie d'Alger", récit de sa captivité et donna, ensuite le roman de Don Quichote qui va l'immortaliser.
Né en 1547, Cervantès mourut le 23 avril 1616. Un buste en marbre de l'écrivain fût érigé aux abords de la grotte par la colonie espagnole d'Alger . Une rue portait son nom, rue Cervantès actuellement Hadjeres Mohamed.

vendredi 7 mars 2008

Les arts en Algérie vu par Marquet


Saint-Raphaël - Les arts en Algérie : l'orientalisme vu par Marquet

Après un travail de longue haleine, tout est fin prêt pour accueillir, sans aucun doute, la manifestation phare de l'année : « Les arts en Algérie 1900-1950 ».
Exposition Durant près de quatre mois, les oeuvres de Marquet, prêtées par les musées de la France entière retraceront, notamment, son passage sur la commune

Un hommage aux maîtres de la littérature, peinture, musique et sculpture qui ont vécu ou séjourné en Algérie. Une telle manifestation ne pouvait donc se passer des services du Cercle algérianiste, présidé par Jean Marchioni, chargé de développer l'aspect culturel de l'Algérie pendant la présence de la France.

En prologue, le public peut découvrir, dès à présent, une rétrospective de Fromentin, sur panneaux pédagogiques, réalisés par le service communication de la ville, dans le hall du centre culturel.

Une Algérie paisible, heureuse et prospère

Mais à compter du 21 mars, date, jour pour jour, du 8e anniversaire du centre culturel, les oeuvres d'Albert Marquet feront leur entrée.

« Plus qu'une exposition, il s'agira d'un vaste cycle culturel, souligne Jean Marchioni. Nous souhaitons montrer aux jeunes générations que l'Algérie tricolore, de 1900-1950 était paisible, heureuse et prospère. Il faut faire sortir de leur esprit l'idée qu'Algérie = guerre ».

Si Fromentin fut le premier artiste à séjourner à Saint-Raphaël, en 1852, lors de son voyage de noces, et ainsi, à y laisser quelques toiles, Marquet en fit tout autant. En 1905, au Salon des Fauves à Paris, il expose deux de ses toiles représentant la baie d'Agay, faites durant l'été lors d'un séjour.

Exposition, citations littéraires exposées et distribuées aux visiteurs, café littéraire, conférences, pièce de théâtre, concert... se multiplieront donc entre le 21 mars et le 2 août, fin de la manifestation. Au total, pas moins de 80 oeuvres, de Marquet mais aussi des artistes sur lesquels il a eu une influence seront donc exposées.

L'art orientaliste renaîtra aussi à l'occasion d'un concert de l'Orchestre de chambre comme l'a expliqué Jean-Sébastien Hubert. « Nous avons choisi le grand compositeur, pianiste et chef d'orchestre français Camille Saint-Saëns (1835-1921), amoureux de l'Algérie. Il a d'ailleurs passé plus de 50 ans là-bas et y est décédé. Nous avons fait des travaux de recherches importants pour nous adapter. Tout n'était malheureusement pas possible. Mais nous avons choisi des morceaux suffisamment emblématiques, et pour nous artistes, c'est un grand bonheur de les jouer ».

Un cycle de manifestations qui devrait donc attirer les amateurs d'art en général. L'orientalisme sous toutes ses couleurs. A découvrir sous toutes ses formes.
[ source ]
Prisca Thivaud - Var-Matin
frejus-saintraphael.maville - Edition du 7 Mars 2008

mercredi 5 mars 2008

MUSÉE NATIONAL DES BEAUX ARTS (2)

...Les peintres de la cour du Rois Louis XV, créateurs de la première Académie des Beaux-Arts française et ceux qu'on appelle les primitifs flamands Michaux et Grimmer.
- Les meilleurs hollandais Van Goyen, Van Dale, Van Ostade, Ter Brugghen.
- Les baroques italiens S. Ricci, Marieschi.
- Chardin et une de ses plus subtiles et vivantes "Natures Mortes".
- Les portraitistes de la cour du Roi et de la noblesse, Nattier, Largillière, Perronneau ...
- Les peintres du XVIII ème, Liotard et J.B. Hilaire qui cultivèrent le goùt de l'Orient, des chinoiseries et des turqueries.
Les néo-classicisme représenté par David, ses maîtres et ses disciples, Giraudet, Vincent, Prud'ho,, Couture.
- Le pré-romantisme par Giricault, Barye.
- L'orientalisme par Delacroix et son fameux Barbizon par Rousseau, Daudigny, Dupré, Corot.
- Le fondateur de l'impressionnisme, Picasso, Monet, Sisley.
- Les Nabis
- Les Fauves
- Les post-Cubvistes.



La collection de peinture contemporaine réunit, quant à elle, ce que la moitié du 20 ème siècle a produit de nouveau, d'original et de meilleur, Matta, Wilfredo Lam, André Masson, Lurçat, Abidine Dino, Chamout etc ...

La collection de sculpture compte des objets du début de XV ème au XX ème siècle.
"Le Faune dansant" avec grâce et joie de Crapeaux, les allégories de la guerre et la paix de Barye, les oeuvres lyriques de Rodin, l'Archer athlétique de Bourdelle, la plénitude des formes et des mouvements de Maillot, la noblesse simple de Despiaux, et beaucoup d'autres sculpteurs qui méritent le déplacement au musée même.

La collection de céramique et porcelaine donne un aperçu complet des techniques des formes et de l'ornement qui caractérisent l'art du feu, qui a commencé à se développer en Europe aux 17 ème et 18 ème siècle, sous l'influence des échanges avec l'Orient. Les objets de la manufacture de Sèvres et des fabriques les plus retentissantes d'Europe, Moustiers, Rouen, Saxe, etc..., sont exposés à l'intention des visiteurs. on peut dire encore mille et une choses sur ces richesses esthétiques, mais rien ne vaut la visite, l'émotion vécue qui ne manque de vous attacher à jamais à ce beau musée.
source : Mme M.Benabdallah